Bonjour tout le monde !

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Cam on !

 
          Bien le bonjour jeunes gens (et moins jeunes tout autant). Pas de texte élaboré dans ce nouveau post, juste une envie de faire partager quelques photos prises lors d’un court voyage au Vietnam. 5 jours dans la capitale HôChiMinh ville (ancien Saïgon) et des bons souvenirs.
 
Voilà. Y’a même une traduction, pas toujours fidèle,  pour les anglophones pas trop regardant sur leur langue!!
 
A bientôt peut être^^.
 
 
           (Hello everybody, not lot of text today, I just wanted to share some pictures took during a short travel in Vietnam. 5 days in the capital Hôchiminh city (old Saïgon) and good memories.
 
The translation is not faithful everywhere and I’m sorry for mistakes!!
 
See you, may be^^…)
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Happy Birthday !!!

         
 
          Comme j’ai pu le faire il y a de celà six mois pour sa petite soeur, je souhaite aujourd’hui un bon anniversaire à ma petite filleule :
 
 
Joyeux anniversaire Mathilde !!!
 
5 ans déjà !!! Gros gros bisous et à bientôt!!
 
 
PS : Ah oui, pour ceux qui s’en interresseraient, je repars au Japon début septembre ^^ (Ceci n’équivaut absolument pas à une promesse de reprise de blog)
 
 
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Ce n’est qu’un au revoir…

 
          Après un ultime effort, enfin, le sac a dos avait fermé. Sur une grossière balance, le calcul : (moi + sac à dos) – moi tout seul me donnait à peu près les 23 kilos limites que pouvait atteindre mon bagage en soute. Malgré tout, celui-ci posé à côté de mon bagage à main parraissait tout petit. Il faut dire que ces affaires là comprenaient ma valise à roulette pleine comme un oeuf surmontée de mon ensemble ordinateur-paperasse, le tout recouvert d’un gillet de laine et de mon blouson hivernal dont les poches avaient été soigneusement remplies jusqu’au bord de l’explosion des coutures.
 
Dernier au revoir, check out de ma chambre, neuf heures et quinze minutes, direction le train pour l’aéroport. Arrêt Narita, je descends. Pourquoi les gens ne descendent pas tous? Regard circulaire,  arrêt Narita terminus 1. Les portes du train se referment, je suis sur le quai à chercher mon billet d’avion en espérant voir inscrit sur celui-ci le même numéro… Raté, il faut que j’aille au 2… Il me reste dix minutes pour arriver au bon endroit avant les deux heures recommandées précédant le décollage. Le prochain train arrivant trop tard, on va essayer le bus. Encore un choix vraiment douteux… Finalement à l’enregistrement seulement une heure trente avant l’embarquement, pô de soucis. Pesée du sac à dos : 22, 8 kilos. Pas un applaudissement, j’ai été déçu. Content par contre que l’on me laisse passer devant tous les panneaux indiquant : "Transit à Londre Heatrow, un bagage unique" avec mes blouson, valise et sac d’ordinateur. Assis dans l’avion, côté hublot, dernier regard sur la terre qui m’a accueillie durant ces cinq derniers mois. Merci.
Décollage.  Au revoir.
 
Le voyage se passa sans encombres entre aide du couple de retraité anglais situé à côté de moi pour les réglages des écrans et visionnage de films. Près de douze heures plus tard, atterrissage.
 
Vers la zone de transit. "Un seul bagage"
-Si les deux sont solidaires, ça marche pô?
-Non, il faut que vous mettiez le plus petit dans le plus grand, où l’inverse.
-…Peu pô… Ch’fait quoi?
-Vous sortez de l’aéroport par là, et vous rerentrez pour enregistrer votre bagage.
-Euh… Ok…
C’est pratique de temps en temps d’avoir du temps entre deux avions.
Arrivé à l’enregistrement. "Posez là votre bagage s’il vous plaît"
-Oui madame…
Euh… Attends, réflexion… Si je doit payer un supplément, il vaut certainement mieux que je mette en soute mon sac d’ordinateur portable, ça sera moins cher… Crotte, elle enregistre déjà l’autre.
-Euh…
-Dites moi, c’est votre second bagage?
-Vi…
Résigné, j’approchais déjà ma main de mon portefeuille quand je me suis entendu dire.
-Très bien, passez un bon voyage.
-… … … Merci …
On aurait droit à deux valises de 23 kilos et personne y m’aurait rien dit???
 
Attente, Avion, France,, retard, tapis roulant de récéption des bagages.
 
Le sac à dos arrive. Petite astuce de voyage, si vous avez l’idée de ranger quelques petites affaires dans votre sac de couchage parceque c’est pratique, changez de cerveau, ça marche pô et vous ne les reverrez jamais. Adieu petit ballon gagné aux jeu des pinces… Sur le tapis, de moins en moins d’affaires… Encore moins, encore moins, encore moins, plus qu’un sac à dos et une valise…
-Bah non, c’est pas la mienne, elle ressemble fortement à la mienne mais ce n’est pas la mienne.
Direction la salle des réclamations.
-Bonsoir… J’ai pô mon bagage.
-Ok, veuillez remplir ce formulaire.
-Crotte
Minuit venait de passer, je sortai d’une déclaration de perte de bagage. Histoire de flemmarder un peu plus, je repasse devant le tapis roulant sur lequel gisaient toujours, immobiles les deux sac.
Retour dans la salle de réclamation.
-Euh, excusez-moi, vous pouvez annuler ma requête, je l’ai retrouvé.
Ils ont pas vraiment rigolés mais les faits étaient là, ce sac qui ressemblait beaucoup au mien… Bah c’était le mien…
 
Vingt trois heures après avoir quitté ma chambre de Tokyo, mon voyage venait de se terminer en passant la porte de la maison familiale de Rignieux le Franc dans l’Ain.
 
Voilà, vous savez tout ou presque sur mon voyage dans ce merveilleux pays qu’est le Japon. Si vous voulez avoir quelques conseils plus précis, n’hésitez pas à m’envoyer un mail. Je vais essayer maintenant de reprendre le cour normal de ma vie à Paris tout en gardant en tête toutes les incroyables aventures de ce long séjour. Merci à tous. ceux qui m’ont suivit, ceux qui m’ont laissé des commentaires et qui sait, peut être à bientôt pour de nouvelles découvertes!!!
Je ne vous dit donc pas adieu mais juste au revoir, comme j’ai pû le faire au Japon, je sais qu’un jour j’y retournerai.
 
Passez une agréable journée.
 
Sayonara.
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Bye bye

 
          Juin au Japon, mouillé du front. Ce dicton, de mon cru personnel, n’est pas répertorié dans le manuel mondial des proverbes mais il explique, certe d’une manière totalement débile, que rester dans ce pays pendant le sixième mois de l’année n’est pas forcément une bonne idée. En effet, la saison des pluies commence.
 
Choqué de cette nouvelle, j’ai décidé de ne pas rester plus longtemps… Ca tombe bien, c’était prévu comme ça. La valse des adieux à donc commencée la semaine passée, débutant par le bar de discussion "Mickey House" pour continuer le week end dernier avec un verre final au karaoké bar le "Champion", suivit dans la foulée par le bar "La jetée" et, petit à petit, derniers repas et karaokés avec des amis. Pour mon ultime nuit, un tour au bar à fléchette le "Road" est d’ores et déjà inscrit sur mon planning.
 
Comme on ne peut pas passer ses journées uniquement à dire au revoir, quelques excursions ont été effectuées. Ainsi, après le thaï festival, l’Africa festival, le week end était placé sous le signe du Sri Lanka. Le pays, plus petit que les précédents célébrés, comptait moins de stands mais les curry étaient vraiment pas mauvais. En parlant de nourriture, un petit arrêt à Tsukishima histoire d’engloutir quelques okonomiyaki dans un des  ses nombreux petits restaurants, ça fait jamais de mal. Lost in translation n’étant jamais loin, avant de partir, un pélerinage au Park Hyatt, hôtel du film dont les bars (ceux du film aussi) sont ouverts au badeau lambda, du moment qu’il puisse payer sa note. Très bel endroit.
Dernier mardi, un truc typiquement… non japonais. Youpi, on va voir Mickey!!! (Personnellement, je préfère Dingo mais ça va, il y était aussi). Deux parcs distincts sont présents dans la capitale, situés juste l’un à côté de l’autre, Disney land et Disney Sea. Optons pour le deuxième. Autant le dire tout de suite, si vous aimez les sensations fortes, préférez de loin Fujikyu . Je ne sais pas si celui-ci avait vidé nos batteries d’adrénaline mais Disney avait un petit arrière goût fade. Mais fun tout de même… Un peu…
 
Me voici donc arrivé à mon pénultième jour dans ce pays. Au programme derniers achats, dernières lessive… En parlant de ça faudrait peut être que j’aille la faire sécher. Ne partez pas, je reviens.
Voilà, excusez du dérangement. Donc oui, derniers achats, dernières lessives, ça c’est bon. Vient ensuite un moment délicat, la fermeture des sacs en respectant au maximum l’indication présente sur mon billet d’avion, 23 kilos. Ca peut être drôle. Le billet d’avion… Ticket électronique pour l’instant, que, pour rigoler, j’ai revérifié lundi :
 
Alors, départ du vol retour le jeudi 31 mai de l’aéroport Narita Tokyo à 13h10. Ok, facile. Tiens, y’a des trucs écrits derrière. Alors… ça on s’en fout, ça aussi, ça… "Veuillez reconfirmer votre vol au moins 72 heures avant le décollage".  Très bien, je note, il faudra que je pense à ça… Mais j’ai le temps, le décollage est dans 72 heures et vingt minutes… Crotte. Internet, à l’aide!! British Airways, british Airways, ça y est, confirmation, confirmation… crotte, apparement on peut pas par internet… Ah… Là, en petit, dans un coin caché du site, une obscure foire au question. A une personne demandant si l’on devait reconfirmer pour un trajet retour, la réponse est net : non, c’est pô la peine, sauf dans les cas suivant… bla bla bla… On n’a qu’à dire que c’est bon, on va quand même pas commencer à se prendre la tête pour ça… Renseignenons nous quand même sur un quelconque numéro de téléphone d’un agence de la compagnie basée dans la capitale. Appelons. C’est un répondeur… en japonais… Bon, pour faire celui qui comprenais, j’ai bien appuyé sur 1 d’abord et sur 2, pour varier, après mais comme le répondeur continuait… bah j’ai raccroché… Suspens pour demain, c’est un peu plus fun…
 
Il est l’heure de vous laisser, je vais essayer de gaver mon sac. Je reviendrai certainement rapidement pour un ultime post. Mais pour l’heure une autre pensée :
 
 
 
Au revoir Japon!!!
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Des coqs aux ânes

 
          Je dépense donc je suis.
René avait peut être raison en son temps mais de nos jours, cette phrase est certainement d’avantage vrai. La société est ainsi faite que pour en faire partie, il nous faut consommer. Ca tombe bien, j’aime bien ça. Me voici donc avec tout un nouvel attirail dont je n’avait pas réellement besoin. Venu ici avec trois appareils photo, je rentrerai avec un quatrième, mon ordinateur choisi assez puissant pour pouvoir faire tourner des jeux se retrouve désormait avec la compagnie d’une console portable et au cas où l’espace de mon petit lecteur mp3 ne suffisait pas pour mes longues ballades, j’ai adopté son grand frère. Jusque là, on pourrait trouver des excuses : la technologie avance très vite, la qualité est bien meilleure, mon Ipod, y fait vidéo. Ok, d’accord pour celà. Mais pourquoi j’achète des livres? Materialisme quand tu nous tiens, pense un peu au bagages qu’il faudra boucler et lâche nous la main.
 
 
 
          Toc toc toc. Oh, ils sont chiant ces gens qui frappent aux portes des voisins à l’aube… Et en plus ils parlent… S’il vous plaît doucement, il est à peine dix heures!! Toc toc toc. Le cogneur fou s’est rapproché et il en veut maintenant à ma porte. Ui, j’arrive. Lourde entrebaillée, ma tête dans l’encablure, mes yeux brumeux discernent de bleu. Tout un costume ton ciel et nuit. Et un pistolet à la ceinture….
-Je vous jure c’est pô moi m’sieur l’agent, je dormais j’ai rien vu.
-Bonjour, tenez.
Il me tend un papier. Bla bla bla… cet agent de police… bla bla bla… chargé de la sérénité des lieux… bla bla bla… mieux connaître les gens… bla bla bla… remplir questionnaire. Ah! Ok.
-Euh, juste deux petites secondes.
Ne pouvant, à la fois tenir la porte et mettre un pantalon, celle-ci claque sur l’agent. Ce dernier n’entendra qu’un pardon, étouffé dans un T-shirt, sortir de la pièce.
Nom, facile, en japonnais, ah… (au réveil, c’est pas simple) Ro-ra-n  Pe-ri-e. Visa, pays, date de naissance. "Oh, même année que moi" me dit le policier en souriant. Je vous ais déjà dit qu’ils étaient cools les japonais? Et bah même les policiers!! On continue, taille, date d’arrivée dans les lieux.
-Ok, tout est bon, merci.
-De rien, bonne nuit.
 
 
          Donna est amoureuse de Elia. Mais Elia ne l’est pas. Donna étant assez possessive, elle étouffe Elia. Alors Elia est parti sans prévenir Donna. Donna ne le sait pas encore, elle avait pris un week end de détente et n’est rentrée qu’aujourd’hui. Camille, le bon ami d’Elia le sait lui, il en discute avec Camélia et Séréna quand le téléphone de Camélia sonne. C’est Donna. Camélia dit à Donna qu’ils sont en train de boire un coup au bar du coin. Ok dit Donna, j’arrive. Camélia, Séréna et Camille se demande lequel des trois va anoncer la terrible nouvelle à Donna. Personne ne se dévoue. Lorsque Donna passe la porte, elle cherche Elia du regard mais ne le trouve pas, non, il est parti depuis la veille. Faussement détendu, les discussions banales commencent. Donna ne veut pas avouer qu’elle est amoureuse d’Elia alors elle ne pose pas de questions sur son absence. Jean-Luc pénêtre à son tour dans le bar, il s’installe à la table. Le temps passe. Jean-Luc s’interroge sur le lieu où se trouve Elia. Il l’a vu la matin même et Elia lui a dit qu’il passerait sa dernière nuit à la résidence. Jean-Luc questionne Camille : "Où est Elia? Je l’ai vu ce matin, il m’a dit qu’il passerai sa dernière nuit à la résidence."
-Ah non, répond Camille, il est déjà parti pour Chiba, c’est là qu’il passe la nuit.
Camélia et Séréna se regardent :
-Elle ne comprend pas le français mais tu crois qu’elle a compris?
Au Japon aussi les feux de l’amour cartonnent.
(Certains noms ont été modofiés parceque je n’ai pris les épisodes que très tard et ne connais pas encore très bien tous les personnages)(Aucune critique de ceux -ci ici, non cette histoire m’a simplement fait rire, ils sont tous très sympas)(Même Donna)
 
 
          Discution en anglais avec une fille de la résidence.
-Salut, dis moi, je fait des faritas ce soir pour ceux qui veulent, tu est le bienvenue.
-Merci, pas de problèmes je serai là.
Quelques heures plus tard, on frappe à ma porte.
-C’est prêt.
On n’est pas très nombreux à avoir répondu à l’invitation. Trois à table. La télé est allumée sur une emission sur le festival de Cannes. En parlant, je découvre que la fille est Montpellierraine et que mon voisin adore le cinéma. Puis une voix familière dans le poste. Me demandant si j’entends bien, je scrute l’écran à la recherche d’un indice corroborant mes doutes. Soudain, une preuve, une tête en gros plan. Pierre Zeni. Rédacteur en chef de la chaîne avec lequelle je travaille souvent. Diable, il m’a suivit jusqu’ici! En fait non, il s’agit de l’émission qu’il présente au festival et qui est diffusé sur le satelite.  Le retour se rapproche à grand pas!!!
 
 
         
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Gros bloc de vrac

 
         Je vous ais lâchement abandonné à Fukuoka il y a de celà plus d’une semaine maintenant et je m’en excuse. Croire que je me suis ennuyé depuis mon retour dans la capitale serait un leurre, non, les découvertes se sont accumulées. Hélas, la flemme, reportant chaque jour au lendemain la transcription de celles -ci, fait que je vous arrive maintenant avec trop d’histoires différentes pour entrer en détail dans chacune d’entre elle. Essayons malgré tout de vous en livrer l’essentiel. Bannissons les phrases inutiles et entrons directement dans le vif du sujet.
 
Première étape : Kamakua.
Kamakura est une ville située à une heure de train de Tokyo, au bord de la mer. Elle fût la capitale politique du pays au douzième siècle. De nombreux temples sont présents ainsi qu’une grande statue de Bouddha. Visites, pause sur la plage, le soleil, la chaleur, le vent, l’embrun, on est bien.
Rentrer directement serait possible mais sur le chemin du retour, une envie de restauration chinoise. Pas de problèmes, Yokohama, dans la banlieue immédiate de Tokyo, et son Chinatown. Canard laqué dans quasiment toutes les vitrines. La petite marche digestive qui s’ensuit nous amène vers Odaiba, pour ceux qui suivent ce sont les îles artificielles de la capitale.
 
Autre jour, autre ambiance : le zoo de Ueno.
La grisaille était au rendez vous mais la plupart des animaux étaient d’humeur joyeuse. Seuls réfractaires, le panda qui prolongeait sa nuit ne nous laissant appercevoir que son dos et les éléphants enfermés. Les autres s’agitaient plus ou moins, lions, tigres, ours, volatiles, mamifères, rongeurs. Ce zoo est le plus important de la ville et c’est vrai que les jambes sont mises à rude épreuve. Petite journée sympathique.
 
Week end Thaï.
Aux abords du parc Yoyogi (donc vraiment tout près de chez moi), le festival Thaï. De nombreux stands vantant les produits locaux, petits concerts. Le curry vert est vraiment très bon. Difficile cependant de se frayer un chemin dans la masse imposante de la foule présente.
 
Pause culinaire.
Invitation par la tenancière de "La jetée" à découvrir le goût de l’anguille. Tokyo est une ville portuaire et un quartier entier est dévoué au marché au poisson, Tsukijichijo, littéralement : bah… le marché au poisson… Là, bien évidement, de nombreux restaurants. Recette traditionnelle, servie dans une boite en bois laquée, les filets d’anguille (je sais pas vraiment si c’est du filet mais ça y ressemble… en tout cas dans mon idée de ce qu’est un filet…) dorment sur un lit de riz blanc. Première bouchée : oh la vache c’est bon… Aïeu!!! Il faut savoir que l’anguille est plein de toutes petites arrêtes qui font mal quand on se les plante dans le palet. Mais c’est super bon et avec un peu de technique, on ne sent même plus les aiguilles. Fin du repas, merci de l’invitation, flânerie dans le quartier tout proche de Ginza, quartier du luxe.
 
Tiens, ça fait longtemps que je ne suis pas allé au temple Sensoji… Sanja Matsuri.
Sanja Matsuri est une grande fête où défilent différents cortèges accompagnés de chants masculins. En arrivant sur les lieux, une bonne surprise, la réflexion de la grande porte est terminée, les échaffaudages sont tombés, on peut enfin l’admirer. La foule est toujours présente. Analyse rapide de ce que pourra être le parcours du défilé, prise de position stratégique pour pouvoir le bombarder de photos. Attente. Un cycliste se fraye un passage vers le temple. Dans le porte bagage situé à l’avant de son véhicule, un petit chien. Arrivé au pied du sanctuaire, le vélo stoppe, l’homme en descend, s’approche de son fidèle compagnon, lui prend les deux pattes avant dans la main gauche et pose la droite sur la tête de l’animal en appuyant pour le faire se courber. Une fois la prière du canidé finie, il remonte en selle et s’en va. … .
Le cortège arrive. Un premier char s’avance comprenant hommes et femmes en costume traditionnels suivit d’une troupe d’homme chantant. Il comprendra geishas, tambours, trucs bizarres, personnes agés en cannotier, portes étendards, un gens joyeu qui danse, femmes déguisées en grue (non pas de chantier, l’animal) et enfin un dernier char orchestre. Fin. La foule se disperse et moi aussi, non sans un passage dans les boutiques alentours.
 
 
Montées d’adrénaline : Fujikyu.
Samedi matin, levé à sept heures. C’est tôt. Bus à huit heures quarante, arrivée sur place dix heures vingt. Fujikyu est un parc d’attraction situé tout proche du mont Fuji. Enfin je peux le voir de près. Majestueux. L’endroit est sympathique, attractions sur rails où très souvent vous vous retrouvez la tête en bas. Petit point noir, pas énormément d’attraction et donc de très long temps d’attente pour quasiment chacune d’entre elle. Le pire exemple, le Dodompa. Deux heures de file, les haut parleur ne donnant que deux notes de tambour différentes et tels des galériens romains zombis nous avançons à une vitesse d’escargot asthmatique. Do do pa… Do do pa… Do do pa assènent les baffles. Enfin à bord du train, fermement attaché, 1, 8 secondes seulement nous amène à une vitesse de 172 kilomètres heure et 50 secondes à notre point de départ. C’est vrai que c’est impressionant comme manège mais deux heures pour cinquante secondes…
Le plus impressionant est sans doute le Eejanaika. Encore mieux attaché que dans le précédant (et on comprendra pourquoi), celui-ci nous propose un parcours où suivre le cour normal des rails serait déjà troublant mais pour corser un peu l’histoire, les sièges tournent indépendament du reste. Présent dans le livre des records comme le manège qui détient le plus de renversement au monde, l’aventure est, il est vrai, décoiffante.
Pour se reposer un peu de toutes ces émotions, nous décidons de faire une petite halte dans un onsen tout proche. Comment décrire ça? Peut être que le synonyme d’onsen est bonheur. Il s’agit en fait des bains publics japonais. Hommes et femmes sont séparés par une grande cloison. Après une petite douche, la détente absolue dans ces grands bains chauds. Différents choix plus ou moins thérapeutiques, à jet, sauna, interieur ou exterieur. En exterieur, l’eau était à 45 degrés. Je pense que les écrevisses où homards ont, pour la plupart, une belle fin. Hélas, l’heure de retour approche, d’accord, on dormira dans le bus.
 
Saga Africa.
Dimanche c’était l’Africa fiesta à Hibya parc. Allons y faire un tour. Nombreux stands pour chaque pays, très bon couscous marocain. Concerts, danses. Petite curiosité quand même : la grande majorité des personnes tenant les stand, s’égosillant ou se remuant étaient… asiatiques… Petites déambulations alentours, jardin de l’empereur, grands magasins et pour finir, buffet à volonté dans un chic restaurant italiens (pasta et fruits, hummmmm)
 
Voilà une liste non exhaustive de mes activités passée. Les détentes au parc ou balades dans Shinjuku ont été laissées de côté. Il ne me reste plus que dix jours pour en profiter alors je vais y aller. A très bientôt!!
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